Reportage : manga café Gyoukai à Toulon

Gyoukai Toori

La ville de Toulon possède depuis longtemps des bastions de promotion de la culture japonaise, avec le Cartoonist (à l’époque), la convention Manga’zur maintenant, et l’association AFJ (Amitiés Franco-Japonaises). Pour compléter ce tableau, le 19 juin s’est ouvert, après une longue période de gestation et de préparation pour ce projet, le manga café Gyoukai Manga !

Dans la lignée des autres manga cafés apparus un peu partout en France (Paris, Toulouse, Marseille…) dans les deux dernières années, Gyoukai (du japonais 業界) Manga vous propose un espace de lecture confortable et climatisé, dans un cadre reprenant à la fois des symboles du Japon traditionnel comme ce Toori peint à l’entrée, et une décoration à base de stores, posters et stickers de séries connues ou encore de frames d’animation. Le magasin est ouvert tous les jours, sauf le jeudi, de 9h à 19h.

Pour 4€ de l’heure (avec un thé ou un café compris), vous aurez accès une bibliothèque de 2900 volumes qui continuera à s’étoffer au fur et à mesure des achats ou des dons. N’hésitez pas à les contacter si vous avez des mangas à revendre ou à donner, surtout s’ils sont devenus rares ! Vous pourrez également acheter des boissons fraîches et confiseries en tout genre, comme des pocky, et ici aussi le choix devrait s’agrandir prochainement avec des confiseries typiquement japonaises ainsi que des sandwichs.

Encore en cours de préparation lors de ma visite, une salle à ambiance traditionnelle (avec tatamis) permettra d’accueillir encore plus de monde lors des différents évènements qui seront organisés, comme des ateliers de Pepakura (papiercraft), des cours de japonais, des projections de films ou des auteurs en dédicace, en commençant par ceux édités par Soleil (Mourad Boudjellal, fondateur des éditions, est également président du RC Toulon).

Pour les personnes souhaitant venir régulièrement se détendre au café, des cartes membres à thèmes sont proposés, qui permettront de ne pas dépenser plus que le temps passé effectivement (le temps non utilisé est reporté pour la prochaine visite), et de profiter de petits cadeaux de fidélité…

Le Gyoukai Manga, situé au 134 rue jean Jaurès, est donc encore en phase de démarrage mais possède les idées et l’envie nécessaires à sa réussite. Je vous conseille donc si vous êtes dans le coin d’y faire un tour, ne serait-ce que pour les encourager ou s’y reposer une heure au frais (vu la chaleur qui nous est tombée dessus depuis quelques jours).

VOD, Simulcast pour les Animes : où en est-on ?

Dybex Dailymotion

Depuis quelques temps, les initiatives pour proposer des animes via des plate-formes de distribution ou de contenus en ligne se sont multipliées. Véritable nécessité pour les éditeurs dans un secteur qui se dit lui même en crise, afin de bloquer la route aux équipes de fansub toujours prompte à proposer les dernières nouveautés, et faire patienter les amateurs jusqu’à la sortie des séries sur supports physiques (DVD/Blu-Ray) accompagnés de bonus et d’un packaging digne de le faire trôner dans sa chambre, leurs arrivées se sont faites de différentes manières, que ça soit au niveau de la plate-forme choisie, du prix ou de la qualité. Afin d’y voir plus clair, je vous propose un petit tour d’horizon de l’offre existante, par éditeur ou distributeur.

Dybex

Dybex a fait le choix de passer par Dailymotion, équivalent français de Youtube en terme d’UGC Vidéo. Fort du succès du simulcast de Full Metal Alchemist:Brotherhood, le système a été renouvelé pour Durarara! et Dance in the Vampire Bund, avec les quelques déboires que l’on sait. Chaque épisode de ces séries est proposé en version sous-titrée français, avec un retard plus ou moins important par rapport à la diffusion japonaise : si FMA:B est à jour, Durarara! accuse quelques semaines et Vampire Bund encore plus…

Tout cela est diffusé gratuitement, sans limite de temps ou de nombre de visionnage, et avec la qualité d’encodage SD et HD proposée par Dailymotion.

L’éditeur propose également sur son site officiel le streaming de la série Eve no Jikan, après s’être inscrit pour voir les anciens épisodes.

Kaze

Kaze est particulièrement présent sur le terrain à la fois via son site KZPlay pour la location, ses chaînes Dailymotion et Youtube, ou encore son catalogue disponible sur l’iTunes Store en VOST et VF.

Le choix est donc large, et chacun ici y trouvera son compte en fonction de ses préférences : regarder l’épisode dans une qualité standard en streaming, le louer à l’unité (0,99€) ou via les abonnements proposés sur KZPlay, ou acheter définitivement les épisodes ou séries complètes sur iTunes (0,99€/épisode, 19,99€/série).

Le catalogue est de plus très bien fourni, avec des anciennes séries (Haruhi, Soul Eater, entre autres…) et aussi du simulcast avec Sora no Woto ou Kobato par exemple.

N’oublions pas bien sûr Kaze TV, mais je me concentre ici sur ce qu’on peut voir via un ordinateur, donc je ne l’aborderais pas.

Ankama

Ankama ne propose pour l’instant qu’une seule série d’animation japonaise, mais quelle série ! Ni plus ni moins que Tengen Toppa Gurren Lagann, en streaming VOST et gratuitement, quasiment complète à l’heure actuelle.

Gong

L’offre de Gong est plus limitée en ce qui concerne la VOD via Internet, mais son activité est plus large avec la télévision et le mobile. Les épisodes sont disponibles à la location (1,99€ pour 48h) ou à la vente (4,99€/épisode).

Wakanim

Petit dernier arrivé en Mars, Wakanim.tv est un peu le Deezer de l’animation (notamment au niveau de l’inspiration graphique du site), ou le crunchyroll à la française, et possède pour l’instant un catalogue restreint. Les séries sont disponibles gratuitement pour une durée limitée de quelques mois, diffusés avec des coupures publicitaires. Passé ce délai, les anciens épisodes seront proposés pour les membres « premium », qui contre une somme de 6,99 à 19,99 euros, auront accès au contenu entier du site, en HD et aux nouveautés sans publicité. Les dirigeants du site ont bien compris que la publicité ne permettait pas de rentabiliser sur le long terme un modèle de ce type, et bien que l’offre premium ne semble pas encore disponible pour le moment, ça ne saurait tarder…A noter que le site utilise la plate-forme Wat.tv pour la diffusion des vidéos.

Une interview avec un des co-fondateurs de la société nous en dit plus sur le projet, sa création et ses objectifs.

Manga-News.tv

Manga-news, site d’actualité sur les mangas et les animes, a ouvert récemment un site dédié au streaming légal, avec chaque jour 2 nouveaux épisodes disponibles gratuitement, ainsi qu’un flux d’actualité qui recense les épisodes sortant sur d’autres portails comme celui de Dybex. Les vidéos du site sont d’ailleurs aussi hébergées par Dailymotion. A noter la présence de Special A, que je n’avais pas encore vue disponible autre part.

Je pourrais aborder aussi mangawebstore, mais je vous conseille plutôt de lire l’article de Jevanni à ce sujet, qui a couvert ce qui pouvait être dit dessus.

Qu’en conclure ? On peut voir qu’en l’espace d’un peu plus d’une année, les offres se sont multipliées et se sont diversifiées, proposant grâce au simulcast des séries « à succès » dans un délai court par rapport à la diffusion japonaise. Le streaming légal est devenu une véritable alternative pour de nombreuses personnes, voir même leur premier moyen pour regarder des animes, et des initiatives comme Wakanim doivent être encouragées, même si le fansub garde son intérêt pour certains, avec le sous-titrage de toutes ces séries oubliées des éditeurs français, ou encore pour les amateurs de qualité vidéo supérieure (720p et 1080p, encore rare en streaming). De même, les supports physiques continuent à exister, ne serait-ce que pour les bonus et goodies que l’on ne peut obtenir que par ce moyen, et le plaisir de possession (matérialisme quand tu nous tiens), mais il est bon de voir que les éditeurs ont suivi également le chemin de la dématérialisation des contenus, pour les non-collectionneurs par exemple.

ego-blogging

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Cela fait un petit moment que je n’ai pas écrit, depuis la JE Sud en fait. Faute au manque d’inspiration, à la fin de ma scolarité aussi (examens et rédaction de mémoire), et également aux dernières préparations pour notre voyage au Japon dont j’avais parlé précédemment.

Le billet en main, les réservations finalisées pour les hôtels, le passeport imprimé et le ticket JR pass dans la poche, nous sommes prêts à nous lancer à l’assaut du pays fou qui nous donne avec tant de plaisir notre dose de mangas et animes quotidienne. Comme c’est un pays moderne, nous aurons accès tout au long du voyage à Internet, et nous vous proposerons de suivre notre périple sur un blog dédié, avec nos impressions, nos commentaires et nos photos des divers évènements au jour le jour. Le site est déjà accessible à l’adresse suivante : http://ryoko.kochi-kochi.net/

Pour parler un peu des sujets qui nous regroupent dans cette blogosphère otaque, la saison d’hiver se termine, avec quelques bonnes séries : Hanamaru Youchien m’a beaucoup plu, Sora no Woto m’a quelque peu déçu, Vampire Bund montre encore une fois les problèmes de budget de Shaft, et Durarara!! s’affirme comme une des séries de l’année 2010 pour l’instant.

Pour la nouvelle saison (que je verrais soit en direct du Japon, soit en rentrant), en tant que grand fanboy de Bones, j’attend de voir Heroman avec impatience, et je m’attarderai certainement sur K-On!!, Kaichou wa Maid-sama! (les quelques chapitres feuilletés m’ont plu), Angel Beats! et Senko no Night Raid (en espérant que Anime no Chikara s’améliore d’un cran par rapport à SnW).

Je vous dis donc à bientôt, principalement sur notre site dédié à notre voyage, Kochi Kochi restera en stand-by jusqu’à notre retour où je reprendrai l’écriture de quelques articles.

Compte-rendu Japan Expo Sud 2010

Fin de conférence

Ce week-end se déroulait la deuxième édition de cette convention dans le sud de la France, à Marseille au Parc Chanot. Avec des invités assez prestigieux comme Satoshi Urushihara, Kazuki Akane ou encore Jelly Beans, elle proposait un beau plateau, au côté des traditionnels stands de produits dérivés en tout genre, stands amateurs, arts martiaux, ou encore jeux vidéos.

J’y suis allé vendredi et samedi, afin d’assister au concert de Jelly Beans, à un des concours de cosplay et aux conférences de Satoshi Urushihara et Kazuki Akane notamment, ainsi que rencontrer quelques camarades de l’editotaku (Raton, Aer et Rukawa).

Pour la première journée, après une bonne file d’attente de 45 minutes à l’ouverture (12h) sous la pluie, j’ai un peu déambulé dans les stands vendant quantités de goodies (dont HK évidemment) et croise au détour d’une allée une peluche habillée en maid, puis Aer et Rukawa sur le stand de l’AEUG. S’en suit  quelques discussions sur la convention et autres, et je quitte mes camarades (qui se dirigent aux dédicaces) pour aller voir le concert de Jelly Beans, qui fait salle comble et qui arrive à transmettre son énergie à tout le public, malgré la qualité acoustique déplorable du bâtiment où se déroule l’évènement. Yuki et Sakura étaient également présente à leur stand pour prendre des photos et vendre des albums et DVD, ainsi que faire la promotion de leur prochaine tournée européenne.

Après une pause repas, j’ai rejoins une équipe de La Provence web, qui m’a proposé de participer à leur reportage sur la convention, ce qui a occupé une bonne partie de mon après-midi, avec le concours de cosplay. Sans être exceptionnel, celui-ci était correct et proposait de jolis costumes, dont un groupe de Bleach particulièrement complet, une Rider ou encore Zelda.

Bien entendu, de nombreux cosplayers se trouvaient dans les allées et proposaient parfois des costumes encore plus réussis que pendant le concours.

En fin de journée, un concert de Shamisen se déroulait sur la scène principale :

Et c’est ainsi que s’achevait ma première journée à la convention. Le lendemain, je me rends sur les lieux 2h après l’ouverture, ce qui m’a permis d’éviter la queue du premier jour. Passage au stand AEUG évidemment, je retrouve mes camarades du week-end, on discute, on mange, puis direction la queue pour le tirage au sort des séances de dédicaces, qui se déroulait au même moment que la conférence de Satoshi Urushihara et Kazuki Akane. Par chance, la conférence a du retard et on se retrouve à l’heure dans la salle. Les deux interprètes étaient, respectivement pour chaque invité, Stéphane Tranchemer et Emmanuel Bochew.

Après une présentation des deux invités et de leurs parcours, une séance de questions/réponses dans les deux sens s’est déroulée, M. Urushihara nous gratifiant de questions au public du type « Vous préférez les seins ronds ou en poire ? » ou encore « Que choisiriez-vous entre un bonnet taille B, C ou D ? », qui ont beaucoup fait rire les personnes assistant à la conférence. A la fin de celle-ci, M. Urushihara a réalisé un dessin (magnifique) en direct, tout en répondant à différentes questions sur ses habitudes de travail, ses inspirations et ses goûts.

Je pars ensuite faire un tour dans les allées des différents stands, prend quelques photos de cosplay, en attendant le début de la séance de dédicaces à 17h15. Malheureusement le retard de la conférence a entraîné un retard sur tout le reste du planning, et les dédicaces commenceront finalement une heure plus tard, un peu dans la panique des organisateurs (la fin de la journée approchant à grand pas). Mais j’ai tout de même obtenu une signature de M. Akane qui pourra trôner dans ma chambre. Dommage cependant, Je n’ai pas pu assisté au karaoké géant organisé sur la scène principale et qui se déroulait exactement pendant notre temps d’attente aux dédicaces.

Dernier passage par le stand AEUG, le bâtiment se vide petit à petit et c’est l’heure des au revoir à tout le petit monde ! Heureux de vous avoir rencontré, et j’espère à une prochaine !

Pour faire un bilan de mes deux jours, et en comparaison de la première édition de l’an dernier, j’ai noté une certaine amélioration d’ensemble bien qu’il subsiste des problèmes d’organisation (certaines files d’attente au milieu  qui gênent le passage, les retards par exemple), une augmentation de la fréquentation également (sentiment subjectif je n’ai pas de chiffres, mais le samedi il y avait vraiment beaucoup de monde, et j’ai croisé pas mal de personnes en famille). Assister à la conférence a été pour moi très enrichissant, ainsi que pouvoir mettre un visage sur certains pseudos. Un point noir pour les artistes musicaux et les participants au concours de cosplay, la « scène » qui n’en est pas vraiment une (le bâtiment est un gros bloc genre entrepôt), ce qui rend l’acoustique déplorable, et ce problème peut être aussi pris en compte pour les « salles » de projection.

Pour conclure, on peut s’attendre à ce que la Japan Expo Sud devienne année après année un des évènements incontournables pour les fans du Japon, d’animation et de mangas du Sud-Est de la France, avec le Manga’zur de Toulon qui se déroule au mois d’Avril, et évitent les longs trajets et séjours jusqu’à Paris notamment.

Quelques articles sur la convention pour un complément d’informations :

LH::Japan expo Sud 2010 – Une chibi vague d’invités avant le grand impact

Hemisphair::Master class de Satoshi Urushihara à Japan Expo Sud 2010

Hanamaru Youchien (Hanamaru Kindergarten)

Hanamaru Youchien

Parfois la vie nous réserve de belles surprises, qui illuminent notre petite routine quotidienne et apportent un sourire sur nos visages. Hanamaru Youchien (はなまる幼稚園) en fait partie. Lors de notre aperçu des animes de l’hiver 2010, j’avais écarté cet anime de mes prévisions, le scénario et le chara design ne m’ayant pas attiré plus que ça, mais je dois maintenant avouer que ça aurait été une erreur, car Hanamaru Youchien est probablement une des séries qui me plaisent le plus cette saison, au côté de Durarara!! notamment.

Pour vous remettre en contexte, cet anime, produit par Gainax, nous propose de suivre les évènements de la vie quotidienne des protagonistes  Tsuchida Naozumi, qui entame sa carrière en tant que « gardien » de la classe Sakura du jardin d’enfants Hanamaru, dont font parti Anzu, Hiiragi et Koume, les 3 fillettes que l’on peut apercevoir sur l’image ci-dessus, ainsi que Nanako Yamamoto, collègue de travail de Tsuchida dont il s’éprend dès sa première rencontre.

Alors qu’est-ce qui a bien pu me donner envie de regarder Hanamaru Youchien au final ? Et bien la vidéo suivante, qui est un extrait du début de l’épisode 1 :

Le décalage entre ce genre de réflexion et l’âge d’Anzu m’a vraiment fait rire, m’a surpris, et je me suis dit « ah ben tiens ça peut valoir le coup d’œil au final ». Et après un petit tiers de la série vu, je ne suis vraiment pas déçu de mon choix.

L’histoire comme on peut le voir, est une tranche de vie par excellence, qui se passe principalement au jardin d’enfants, suivant en parallèle les difficultés de Tsuchida dans la découverte de son métier, ses déboire amoureux, mais aussi la découverte d’un nouveau monde pour Anzu et ses camarades, de la vie en communauté, de nouveaux amis, des premières amourettes…En parlant des enfants, Anzu est joyeuse, curieuse et énergique, Hiiragi est particulièrement intelligente, calme et porte souvent des costumes tandis que Koume est très timide et admirative de ses amies. Un trio complémentaire donc, qui apporte une grande partie du côté comique de la série, en s’inventant des histoires, des jeux, souvent au dépend de Tsuchida d’ailleurs. Celui-ci est assez proche du héros classique de ce genre de série, un peu maladroit, mal à l’aise avec les femmes, assez dépendant de ses collègues de travail, mais sur lequel on peut compter. Il me rappelle d’une certaine façon Aoki dans Kodomo no Jikan. Quand à son dévolu amoureux, Yamamoto-sensei, est malheureusement le cliché de la femme hyper gentille, attentionnée, mais totalement à l’Ouest dès qu’il s’agit de romance.

Anzu

A propos du style artistique, il est plutôt simple, avec des couleurs pastels agréables, pas grand chose à en dire. Les enfants sont tout chibi, tout rond et mignon (j’en ai entendu dire moeblobs au fond de la salle), avec chacun des caractéristiques propres (les cheveux bicolores d’Anzu, les yeux d’Hiiragi par exemple). Dans l’ensemble c’est donc très propre et soigné, comme on peut s’y attendre d’une production du studio Gainax.

L’opening ne me laisse pas vraiment un souvenir formidable, par contre anecdote amusante et (presque) originale, Chaque épisode propose un ending différent, chacun avec son style, du plus simple au plus déjanté (celui de l’épisode 2 est particulièrement fort à ce niveau-là), et ce renouvellement incite à tous les regarder, alors que j’ai personnellement l’habitude de les sauter après les premiers visionnages.

Conan Hiiragi ?

Conan Hiiragi ?

Sur un ton (beaucoup) plus léger qu’un Kodomo no Jikan, Gainax nous propose une tranche de vie mignonne, amusante et divertissante, sur un ton comique voir même parodique par moment (de nombreuses références apparaissent dans chaque épisode). Une production assez éloignée des blockbusters habituels du studio, mais qui prouve une fois de plus qu’ils sont capable de faire de belles choses quelque soit le type d’anime.

Bonus pour la fin :

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