Qui dit nouvelle saison dit nouveaux dramas, et un petit retour sur ceux qui m’ont tenté en lisant les synopsis (je n’ai vu que le premier épisode de chaque pour l’instant), histoire d’aiguiller certains amateurs potentiels de ce genre.
Kami No Shizuku

Titre dont il a déjà été quelque peu question dans un précédent article, l’histoire est centrée autour d’un jeune homme, dont le père vient de mourir. Celui-ci était un critique en vin mondialement reconnu, et il laisse derrière lui une fantastique collection de vins, mise en jeu dans un concours entre son fils (qui, manque de chance, hait le vin) et son “fils adoptif”, lui excellent critique en vin.
Reprenant le schéma classique fils qui hait son père pour l’avoir “abandonné” lui et sa mère, puis qui découvre soudainement les raisons cachées de ses actes, le premier épisode met en place le scénario et le contexte, et met en scène les premiers affrontements entre les 2 fils. On découvre que Kanzaki possède un talent naturel pour juger et apprécier le vin, talent qui devrait probablement l’aider tout au long de la série. Au niveau des acteurs, Kazuya Kamenashi est égal à lui-même, ceux l’ayant vu dans Nobuta wo Produce notamment ne seront pas dépaysés. Il est soutenu parNaka Riisa, dans le rôle de la fille collante et chiante, mais servant de “boost” au personnage principal. Je l’avais découverte dans Gakko ja Oshieranenai! dans un rôle assez proche, et son jeu est bien adapté à ce genre de comportement.
Ce premier épisode m’a suffisamment diverti pour que j’envisage de continuer la série, le petit plus venant des quelques passages où nos chers acteurs japonais s’essayent au français ! En toute honnêteté, c’est encore pire que leur anglais.
Mei-chan no Shitsuji

Une série qui reprend le thème très à la mode du “super servant” (l’anime Hayate no Gotoku en est un bon exemple). Mei est une fille dont les parents sont morts dans un accident, et qui découvre tout à coup quelle est l’héritière d’une des familles les plus riches du Japon par l’intermédiaire de celui qui dit être son servant, Shibata Rihito. Elle se retrouve projetée dans un univers de bonnes manières, de luxe et de défis face aux autres riches “princesses” de sa nouvelle école, St. Lucia Academy.
Encore une fois, un schéma classique du pauvre adolescent, en fait riche héritier, qui doit faire face à un nouveau monde et enchaîner les défis pour s’élever et gagner la reconnaissance de ses pairs. Mizushima Hiro (l’acteur montant au Japon j’ai l’impression, on le voit partout) incarne Rihito, super servant de rang S (le plus haut rang bien entendu), avec la tenue et la prestance que l’on attend pour un individu de ce genre, en total décalage avec l’attitude plutôt “paysanne” de Mei, jouée par Eikura Nana (uniquement vue dans un second rôle dans Proposal Daisakusen).
Le premier épisode pose bien le contexte, c’est drôle et efficace, relativement différent de ce qu’on a l’habitude de voir (u niveau du thème, les servants ayant été vu de multiples fois dans des animes, beaucoup moins en dramas). Par contre, j’ai bien peur que la série suive beaucoup trop le schéma”un défi par épisode” sur-utilisé par les réalisateurs japonais, ce qui risque de devenir rapidement lassant.
Bien entendu pour ces 2 séries, il faut apprécier le “style japonais”, souvent surjoué, ainsi que les longues scènes de course notamment (oui, les japs courent beaucoup lorsqu’ils sont énervés/viennent de comprendre quelque chose d’important, allez savoir pourquoi). Si vous êtes un habitué de dramas, elles rempliront bien votre quota hebdomadaire, sinon, elles pourraient pourquoi pas être votre premier pas dans le domaine.


































