Compte-rendu Japan Expo Sud 2010

Ecrit par Tabris le 22 février 2010 6 commentaires

Ce week-end se déroulait la deuxième édition de cette convention dans le sud de la France, à Marseille au Parc Chanot. Avec des invités assez prestigieux comme Satoshi Urushihara, Kazuki Akane ou encore Jelly Beans, elle proposait un beau plateau, au côté des traditionnels stands de produits dérivés en tout genre, stands amateurs, arts martiaux, ou encore jeux vidéos.

J’y suis allé vendredi et samedi, afin d’assister au concert de Jelly Beans, à un des concours de cosplay et aux conférences de Satoshi Urushihara et Kazuki Akane notamment, ainsi que rencontrer quelques camarades de l’editotaku (Raton, Aer et Rukawa).

Pour la première journée, après une bonne file d’attente de 45 minutes à l’ouverture (12h) sous la pluie, j’ai un peu déambulé dans les stands vendant quantités de goodies (dont HK évidemment) et croise au détour d’une allée une peluche habillée en maid, puis Aer et Rukawa sur le stand de l’AEUG. S’en suit  quelques discussions sur la convention et autres, et je quitte mes camarades (qui se dirigent aux dédicaces) pour aller voir le concert de Jelly Beans, qui fait salle comble et qui arrive à transmettre son énergie à tout le public, malgré la qualité acoustique déplorable du bâtiment où se déroule l’évènement. Yuki et Sakura étaient également présente à leur stand pour prendre des photos et vendre des albums et DVD, ainsi que faire la promotion de leur prochaine tournée européenne.

Après une pause repas, j’ai rejoins une équipe de La Provence web, qui m’a proposé de participer à leur reportage sur la convention, ce qui a occupé une bonne partie de mon après-midi, avec le concours de cosplay. Sans être exceptionnel, celui-ci était correct et proposait de jolis costumes, dont un groupe de Bleach particulièrement complet, une Rider ou encore Zelda.

Bien entendu, de nombreux cosplayers se trouvaient dans les allées et proposaient parfois des costumes encore plus réussis que pendant le concours.

En fin de journée, un concert de Shamisen se déroulait sur la scène principale :

Et c’est ainsi que s’achevait ma première journée à la convention. Le lendemain, je me rends sur les lieux 2h après l’ouverture, ce qui m’a permis d’éviter la queue du premier jour. Passage au stand AEUG évidemment, je retrouve mes camarades du week-end, on discute, on mange, puis direction la queue pour le tirage au sort des séances de dédicaces, qui se déroulait au même moment que la conférence de Satoshi Urushihara et Kazuki Akane. Par chance, la conférence a du retard et on se retrouve à l’heure dans la salle. Les deux interprètes étaient, respectivement pour chaque invité, Stéphane Tranchemer et Emmanuel Bochew.

Après une présentation des deux invités et de leurs parcours, une séance de questions/réponses dans les deux sens s’est déroulée, M. Urushihara nous gratifiant de questions au public du type « Vous préférez les seins ronds ou en poire ? » ou encore « Que choisiriez-vous entre un bonnet taille B, C ou D ? », qui ont beaucoup fait rire les personnes assistant à la conférence. A la fin de celle-ci, M. Urushihara a réalisé un dessin (magnifique) en direct, tout en répondant à différentes questions sur ses habitudes de travail, ses inspirations et ses goûts.

Je pars ensuite faire un tour dans les allées des différents stands, prend quelques photos de cosplay, en attendant le début de la séance de dédicaces à 17h15. Malheureusement le retard de la conférence a entraîné un retard sur tout le reste du planning, et les dédicaces commenceront finalement une heure plus tard, un peu dans la panique des organisateurs (la fin de la journée approchant à grand pas). Mais j’ai tout de même obtenu une signature de M. Akane qui pourra trôner dans ma chambre. Dommage cependant, Je n’ai pas pu assisté au karaoké géant organisé sur la scène principale et qui se déroulait exactement pendant notre temps d’attente aux dédicaces.

Dernier passage par le stand AEUG, le bâtiment se vide petit à petit et c’est l’heure des au revoir à tout le petit monde ! Heureux de vous avoir rencontré, et j’espère à une prochaine !

Pour faire un bilan de mes deux jours, et en comparaison de la première édition de l’an dernier, j’ai noté une certaine amélioration d’ensemble bien qu’il subsiste des problèmes d’organisation (certaines files d’attente au milieu  qui gênent le passage, les retards par exemple), une augmentation de la fréquentation également (sentiment subjectif je n’ai pas de chiffres, mais le samedi il y avait vraiment beaucoup de monde, et j’ai croisé pas mal de personnes en famille). Assister à la conférence a été pour moi très enrichissant, ainsi que pouvoir mettre un visage sur certains pseudos. Un point noir pour les artistes musicaux et les participants au concours de cosplay, la « scène » qui n’en est pas vraiment une (le bâtiment est un gros bloc genre entrepôt), ce qui rend l’acoustique déplorable, et ce problème peut être aussi pris en compte pour les « salles » de projection.

Pour conclure, on peut s’attendre à ce que la Japan Expo Sud devienne année après année un des évènements incontournables pour les fans du Japon, d’animation et de mangas du Sud-Est de la France, avec le Manga’zur de Toulon qui se déroule au mois d’Avril, et évitent les longs trajets et séjours jusqu’à Paris notamment.

Quelques articles sur la convention pour un complément d’informations :

LH::Japan expo Sud 2010 – Une chibi vague d’invités avant le grand impact

Hemisphair::Master class de Satoshi Urushihara à Japan Expo Sud 2010

Hanamaru Youchien (Hanamaru Kindergarten)

Ecrit par Tabris le 8 février 2010 3 commentaires

Parfois la vie nous réserve de belles surprises, qui illuminent notre petite routine quotidienne et apportent un sourire sur nos visages. Hanamaru Youchien (はなまる幼稚園) en fait partie. Lors de notre aperçu des animes de l’hiver 2010, j’avais écarté cet anime de mes prévisions, le scénario et le chara design ne m’ayant pas attiré plus que ça, mais je dois maintenant avouer que ça aurait été une erreur, car Hanamaru Youchien est probablement une des séries qui me plaisent le plus cette saison, au côté de Durarara!! notamment.

Pour vous remettre en contexte, cet anime, produit par Gainax, nous propose de suivre les évènements de la vie quotidienne des protagonistes  Tsuchida Naozumi, qui entame sa carrière en tant que « gardien » de la classe Sakura du jardin d’enfants Hanamaru, dont font parti Anzu, Hiiragi et Koume, les 3 fillettes que l’on peut apercevoir sur l’image ci-dessus, ainsi que Nanako Yamamoto, collègue de travail de Tsuchida dont il s’éprend dès sa première rencontre.

Alors qu’est-ce qui a bien pu me donner envie de regarder Hanamaru Youchien au final ? Et bien la vidéo suivante, qui est un extrait du début de l’épisode 1 :

Le décalage entre ce genre de réflexion et l’âge d’Anzu m’a vraiment fait rire, m’a surpris, et je me suis dit « ah ben tiens ça peut valoir le coup d’œil au final ». Et après un petit tiers de la série vu, je ne suis vraiment pas déçu de mon choix.

L’histoire comme on peut le voir, est une tranche de vie par excellence, qui se passe principalement au jardin d’enfants, suivant en parallèle les difficultés de Tsuchida dans la découverte de son métier, ses déboire amoureux, mais aussi la découverte d’un nouveau monde pour Anzu et ses camarades, de la vie en communauté, de nouveaux amis, des premières amourettes…En parlant des enfants, Anzu est joyeuse, curieuse et énergique, Hiiragi est particulièrement intelligente, calme et porte souvent des costumes tandis que Koume est très timide et admirative de ses amies. Un trio complémentaire donc, qui apporte une grande partie du côté comique de la série, en s’inventant des histoires, des jeux, souvent au dépend de Tsuchida d’ailleurs. Celui-ci est assez proche du héros classique de ce genre de série, un peu maladroit, mal à l’aise avec les femmes, assez dépendant de ses collègues de travail, mais sur lequel on peut compter. Il me rappelle d’une certaine façon Aoki dans Kodomo no Jikan. Quand à son dévolu amoureux, Yamamoto-sensei, est malheureusement le cliché de la femme hyper gentille, attentionnée, mais totalement à l’Ouest dès qu’il s’agit de romance.

Anzu

A propos du style artistique, il est plutôt simple, avec des couleurs pastels agréables, pas grand chose à en dire. Les enfants sont tout chibi, tout rond et mignon (j’en ai entendu dire moeblobs au fond de la salle), avec chacun des caractéristiques propres (les cheveux bicolores d’Anzu, les yeux d’Hiiragi par exemple). Dans l’ensemble c’est donc très propre et soigné, comme on peut s’y attendre d’une production du studio Gainax.

L’opening ne me laisse pas vraiment un souvenir formidable, par contre anecdote amusante et (presque) originale, Chaque épisode propose un ending différent, chacun avec son style, du plus simple au plus déjanté (celui de l’épisode 2 est particulièrement fort à ce niveau-là), et ce renouvellement incite à tous les regarder, alors que j’ai personnellement l’habitude de les sauter après les premiers visionnages.

Conan Hiiragi ?

Conan Hiiragi ?

Sur un ton (beaucoup) plus léger qu’un Kodomo no Jikan, Gainax nous propose une tranche de vie mignonne, amusante et divertissante, sur un ton comique voir même parodique par moment (de nombreuses références apparaissent dans chaque épisode). Une production assez éloignée des blockbusters habituels du studio, mais qui prouve une fois de plus qu’ils sont capable de faire de belles choses quelque soit le type d’anime.

Bonus pour la fin :

Japan Expo Sud 2010 : un peu plus de détails

Ecrit par Tabris le 19 décembre 2009 8 commentaires

Mise à jour 21/12/2009 : Le deuxième invité de la JES, Kazuki Akane a été annoncé il y a peu, je complète l’article avec quelques informations supplémentaires.

Depuis mon dernier article à ce propos, le site officiel de la convention a été mis à jour avec un certain nombre d’informations sur les invités, les évènements et les associations qui participeront pendant ces 3 jours de Février.

Au rayon activités, les traditionnels concours de cosplay(individuels et collectifs) auront bien évidemment lieu, le premier le vendredi puis le second le dimanche. L’association Shotokukan fera également des présentations de différentes formes d’escrime japonaises (Kendô, laidô, Jendô, Chnabara), tandis que comme toujours, Sekai proposera diverses activités autour des loisirs japonais (quizz, blind tests, karaokés…). A noter une nouveauté cette année, la mise en place grâce à Nintendo 24:7 de bornes  de jeux vidéos et de tournois dans un espace dédié, ce qui devrait tout de même être plus sympa que l’organisation un peu « artisanale » de la section jeux lors de la première édition.

Cependant, la vraie grande nouvelle, c’est l’annonce du premier invité, Satoshi Urushihara (漆原智志). Mangaka, illustrateur, chara-designer et scénariste connu, reconnu et adulé pour son trait particulièrement caractéristique et détaillé, ses différentes œuvres à caractère érotique et plus (citons Legend of Lemnear, Plastic Little, mangas adaptés par la suite en animes, Front Innocent, ou l’artbook Nostalgic Heroines reprenant des personnages célèbres d’autres séries comme Evangelion) [X], mais également sa participation à des classiques de l’animation japonaise des années 90 tels que Akira, Bubblegum Crisis ou encore les Chroniques de la guerre de Lodoss, à des jeux vidéos type « tactical RPG » sortis sur Megadrive, Playstation et Playstation 2.

Seconde annonce, la venue de Kazuki Akane (赤根和樹), personnage reconnu de l’animation pour son travail sur Tenkuu no Escaflowne, mais aussi plus récemment sur Noein – Mou Hitori no Kimi e et les deux saisons de Tetsuwan Birdy Decode. Lors de sa venue à la convention, il proposera au public une classe de maître de storyboards qui devrait être très intéressante et qui on l’espère se déroulera du mieux possible avec les contraintes de traduction et de temps inhérentes à ce genre de conférence.

La JES nous propose donc déjà deux grandes pointures du milieu de la culture otaque, qui pourrait justifier à eux-seuls un passage à la convention le jour de leurs conférences et des dédicaces (date à venir).

Animes hiver 2010 : impressions préliminaires

Ecrit par Tabris le 7 décembre 2009 9 commentaires

Mise à jour 19/10/2009 : Le chart présentant les nouvelles séries a été mis à jour sur la source originale, je vous le propose ici également. J’ajoute un petit commentaire sur Aki Sora qui ne se trouvait pas dans la liste originale.

La saison d’Automne, maintenant bien entamée et touchant à sa fin, nous a offert du contenu de qualité variable, souvent décrié au regard des commentaire sur les forums ou IRC. On notera des succès attendus avec Darker Than Black : Ryuusei no Gemini ou To Aru Kagaku no Railgun, des bons divertissements type Nyan Koi! ou Sasameki Koto, de la romance avec Kimi no Todoke, mais aussi des déceptions comme Purezza (saison 2 de Nogizaka Haruka no Himitsu), voire même du tellement mauvais que ça devient drôle avec KämpferChacun aura apprécié ou non cette saison, pour ma part j’en ressors (presque) avec une impression générale agréable, et des séries ayant rempli pour moi leur fonction première : me divertir.

Depuis quelques temps, Nous somme en mesure de faire un petit point des séries intéressantes à venir grâce au chart que tout le monde a déjà dû voir. Nous vous proposons donc ici un petit aperçu, avec nos impressions par rapport au scénario et trailer.

Source : http://chartfag.wordpress.com/2009/10/30/winter-10/

Source : http://chartfag.wordpress.com/2009/10/30/winter-10/

Ce que l’on peut constater dans un premier temps avec une vue d’ensemble, c’est un nombre réduit de séries en comparaison de cet automne, mais également un certain nombre de suites (à noter Nodame Cantabile Finale ou Hidamari Sketch). Voici après quelques précisions et trailers, ainsi que nos avis :

Durarara!!

Descendant de Baccano! (même auteur, studio et équipe de réalisation), Durarara!! est probablement une des séries les plus prometteuses pour cette nouvelle saison.

Tabris : clairement un de mes choix pour cet hiver, belle réalisation, animation qui me rappelle par moment Noein, et une belle équipe derrière le projet, j’attends avec impatience de pouvoir le commencer.

nox : j’ai eu envie de fap en regardant le teaser, qui a donc réussi sa mission. On retrouve bien la touche délirante de l’équipe de Baccano! dedans, une déception m’étonnerait beaucoup. À noter que j’apprécie beaucoup l’aperçu qu’on a de l’ambiance musicale qu’aura ce titre, qui me fait énormément penser au style de Mayumi Kojima, auteur de l’envoutant générique de début de Ghost Hound.

Dance in the Vampire Bund

SHAFT. Bien souvent on aime ou on déteste, mais leurs productions sont toujours très singulières et ils semblent s’essayer ici à un genre nouveau pour eux.

Tabris : mmm loli vampire. Du sang. SHAFT. même si je n’adhère pas toujours à leur style général, j’ai toujours apprécié leurs productions et suivrai donc cette série.

nox : en bon fanboy, je vois SHAFT, j’ai forcément envie d’essayer. Alors si en plus on a droit à des lolis ensanglantées de surcroit, que demande le peuple ?

SoRaNoWoTo

Je sais déjà ce que beaucoup diront : K-On! reloaded. Cependant cette série occupe une tranche horaire nouvellement créée par TV Tokyo et réservée pour les productions animées originales (non adaptées d’un manga, VN ou light novel).

Tabris : passant outre les trolls commentaires désobligeants sur le chara design (que personnellement j’apprécie), le scénario et le concept me plaisent, et je lui donnerai sa chance, ne serait-ce que pour son concept de production originale, ce qui est suffisamment rare pour être signalé.

Hanamaru KinderGarten

Du Gainax, aussi surprenant que cela puisse paraître.

Tabris : Bien que je sois un Gainax Fanboy, je m’abstiendrais probablement.

nox : du GAINAX certes, mais une adaptation, et quand je vois ce que ça a donné récemment avec Shikabane Hime, je pense que je vais m’abstenir aussi. Pouvaient pas nous pondre une suite de Kore ga Watashi no Goshujin-sama à la place ?

Nodame Cantabile Finale

Suite de Nodame Cantabile évidemment.

Tabris : N’ayant pas encore vu la première saison, je passe.

nox : idem.

Katanagatari

Katanagatari sera proposé dans un format inattendu, avec 12 épisodes d’une heure. Son chara design et son graphisme général particulier ont au moins le mérite d’attirer l’attention.

Tabris : cet anime ne passe pas inaperçu, et même si le format d’une heure ne me plaît pas tellement (j’ai du mal à rester plus de 40 min à regarder une série sans bouger), je testerais au moins le premier épisode pour me faire une idée.

nox : encore une histoire de collecte d’items quelconques. Je regarderai le premier épisode également du fait du format qui sort de l’ordinaire, mais je doute continuer.

Qwaser of Stigmata

trailer

Le synopsis nous amène dans un niveau encore supérieur dans le wtf, avec un héros tirant ses pouvoirs de lait maternel…

Tabris : juste non.

nox : sûrement le meilleur anime de tous les temps. Plus sérieusement, on a peut-être ici l’héritier de Kämpfer qui excelle dans la catégorie so bad it’s good, mais je ne pense pas que je le regarderai.

Hidden God (Ookamikakushi)

Adaptation d’un VN sur PSP de>Ryukishi07 (Higurashi, Umineko toussa~) et PEACH-PIT, avec un scénario laissant planer un mélange de mystère, de surnaturel et d’horreur.

Tabris : le scénario est intéressant, et le chara design semble travaillé et sympathique, je pense qu’il mérite le coup d’œil

Ladies Vs Butlers!

Produit par XEBEC, dont les réalisations font des hauts et des bas.

Tabris : mon butler anime de la saison, concept utilisé et réutilisé mais que je trouve toujours amusant. Je n’attends pas forcément de la qualité ici, simplement de quoi rire un coup chaque semaine.

nox : je parlais plus haut du stéréotype de la collecte d’items, voilà un autre stéréotype : le butler anime. Bizarrement celui-là ne m’horripile pas le moins du monde. À ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, il semblerait également que cet anime soit plus sérieux que les autres spécimens de sa catégorie ; je suis donc curieux de voir à quoi ça va ressembler.

Chu-Bra!!

Tabris : je me contenterai de lire le manga hein.

Aki Sora

Adaptation sous forme d’OAV d’un manga de Itosugi Masahiro, qui traite notamment de la romance entre Sora et Aki, frère et soeur (oui oui ça parle ouvertement d’inceste) et des différentes histoires des personnages qui gravitent autour d’eux (leur sœur yandere, sa copine, des camarades de classe…). C’est une œuvre très érotique (et non pornographique, nuance), dont la trame peut plus ou moins se résumer à « je t’aime, on baise ? », « une fête foraine, on baise ? » ou encore « je suis vierge, tiens un gangbang, on y va ? », mais dans le style ça reste très réussi et sympa à lire, et contient suffisamment de diversité entre les scènes et les personnages pour que ça conserve de l’attrait.

Tabris : Personnellement j’ai lu tout le manga, et comme cet OAV reprend le même contenu, je ne le regarderai pas. Mais après si le genre vous intéresse, et que vous préférez fap regarder une vidéo plutôt que lire, ça peut valoir le détour.

N’oublions pas non plus les sorties notamment des deux films faisant suite à Higashi no Eden (King of Edent est déjà sorti le 28 Novembre), la suite de Kuroshitsuji, ou encore les 4 OAV (DVD/Blu-Ray) de Darker than Black faisant le lien entre la première et la seconde saison.

Merci à Akenaide yo~ pour les liens vers les différents trailers !

Erin, une petite qui ira loin

Ecrit par nox le 17 septembre 2009 1 commentaire

Comme Tabris vous le disait il n’y a pas longtemps, je vais profiter de ses lieux pour y écrire des articles de temps en temps, lorsque ma motivation me le permettra. C’est à dire pas souvent, en bon procrastinateur qui se respecte.

Pour mon premier billet, je vais donc vous parler d’un anime que j’ai failli drop dès les premiers épisodes. Rétrospectivement, et ayant regardé l’épisode 33 il y a quelques jours, il aurait été bien idiot de m’arrêter si tôt. Certains d’entre vous auront deviné à partir du titre : je vais vous vanter les mérites de Kemono no Souja Erin.

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Parmi toutes les (nombreuses) nouveautés de la saison, Tokyo Magnitude 8.0 est sans doute l’une des plus attendues, studio Bones oblige.

A base de scénario catastrophe, Tokyo Magnitude 8.0 se centre sur une jeune adolescente nommée Mirai, de son frère Yuuki et de Mari, livreuse à moto. Ces 3 personnages se retrouvent liés suite à un tremblement de terre de magnitude 8 en plein Tokyo, alors que Mirai et Yuuki se trouvaient sur l’île d’Odaiba pour une exposition de robots. Suite à la catastrophe qui a dévasté la ville, et avec l’aide de Mari, les deux jeunes vont lutter pour retourner à leur maison dans Setagaya.

Tokyo Magnitude 8.0Tokyo Magnitude openingTokyo Magnitude opening

L’opening (chanté par Abingdon Boys School), nous met directement dans l’ambiance, avec une succession de dessins reprenant des lieux connus de Tokyo, tout ou partiellement détruits par la catastrophe survenue. Les deux premiers épisodes mettent en place le scénario, et nous font découvrir Mirai, Yuuki et leurs parents, qui semblent tout deux être bien trop occupés par leur travail pour trouver du temps à passer avec leurs enfants (la mère ne prenant même pas la peine de fêter son anniversaire, et le père ne s’en rappelant même plus). Mirai est une adolescente en pleine crise d’adolescence, qui cherche ses repères, ne sait pas vraiment ce qu’elle veut devenir, et pense que le monde entier est contre elle. Au milieu de tout ça, Yuuki semble vouloir rapprocher les membres de sa famille en bon petit garçon naïf qu’il est. Cette représentation familiale est d’un réalisme assez saisissant, et l’on voit clairement que les réalisateurs de la série ont voulu coller au plus près à ce qu’une famille japonaise de Tokyo pourrait ressembler actuellement. Mari, que les enfants rencontrent au cours de l’exposition, sera sans doute la figure adulte, l’élément mature, qui les aidera à surmonter les difficultés qu’ils vont rencontrer sur leur chemin (ce qui commence dès le second épisode).

YuukiMiraiMari

De même pour la catastrophe et l’après-catastrophe, on constate l’attention particulière portée pour reproduire les réactions des personnages (sans trop vouloir spoiler, les émotions vécues par Mirai dans l’épisode 2 sont particulièrement réussies), de la foule (les gens aident les personnes blessées, se regroupent), et également pour recréer la destruction survenue sur les différents ponts, immeubles, monuments qui semblent sortir tout droit de véritables séquences filmées (notamment en reprenant quasiment à l’identique des lieux réels de la ville). Certains passages sont peut-être quelque peu exagérés, mais restent acceptables.

pré-catastrophetremblement de terreaprès-catastrophe

Le chara design des personnages est un peu surprenant, j’irais jusqu’à dire simpliste par rapport à d’autres productions, mais on s’y habitue rapidement. Les décors sont par contre très bien réalisés et parfaitement intégrés à l’image L’animation quant à elle est agréable, fouillée et fluide.

La musique présente arrive à créer une tension, voir un certain sentiment de malaise, d’oppression ou de peur au cours de la catastrophe. Mais ce qui est plus marquant, c’est justement l’absence de musique pendant une bonne partie du temps, qui donne un sentiment de vide, de désolation très adapté au thème de la série, et laisse place aux bruitages de fin du monde (pluie, vent, éboulements). Encore une fois, le réalisme semble vouloir faire sa place.

après-catastrophe

L’idée originale de cet anime repose sur la probabilité d’un tremblement de terre de haute intensité survenant dans Tokyo au cours des prochaines années, et d’après ce que l’on peut lire au début de chaque épisode, de nombreuses recherches et simulations ont été effectuées pour offrir le plus grand réalisme possible à l’histoire et aux événements qui s’y déroulent. Ce que l’on peut dire, c’est que ce but est atteint, autant pour la catastrophe en elle-même, que pour les différents personnages saisissant de vérité dans leurs actions, leurs réactions et leurs émotions.

France Culture parle du Japon + nouveau design

Ecrit par Tabris le 29 avril 2009 Commenter

Masse critique : l’influence de la culturelle japonaise

France Culture, dans l’émission Masse Critique, a abordé samedi 25 avril le thème de la culturelle japonaise (dans son sens très large) à l’occasion du printemps de Bourges dédié au Japon cette année.

Le podcast disponible sur leur site d’une durée de 50 minutes, accueille De nombreux invités qui se succèdent, journalistes spécialisés et correspondants au Japon, producteurs japonais, Thomas Sirdey (vice-président de la Japan Expo), et parlent tour à tour de l’influence japonaise en Asie, de musique, de drama, de jeux vidéos, d’anime et d’otaku, et également de la communauté française ainsi que des conventions telles que Japan Expo.

Dans l’ensemble, la plupart des amateurs avertis autour de ces sujets n’apprendront pas énormément de choses, et relèveront certainement quelques approximations (notamment dans la définition d’Otaku), mais des aspects moins  médiatisés de la société japonaise,comme le vieillissement de la population, permettent d’en connaître un peu plus. L’émissions est très complète, et si vous avez une petite heure à consacrer, cela vaut au moins le détour pour savoir comment certaines de nos passions sont présentées au public.

Blog : nouveau design thème « magazeen »

Comme vous pourrez le voir, j’ai changé le thème utilisé pour le blog, nommé magazeen. Avec une navigation plus graphique, et un ensemble plus esthétique et agréable aussi à mon avis, il apporte quelques fonctions sympathiques comme le widget pour mettre des articles en valeur, et une mise en page originale que j’apprécie beaucoup.

Je dois encore franciser la totalité du contenu, et j’envisage de faire quelques modifications du thème, mais n’hésitez pas à donner vos avis et vos conseils pour l’améliorer.

Le fansub tue la création.

Ecrit par Tabris le 8 avril 2009 2 commentaires

Titre volontairement provocateur.

Sur fond de vote controversé de la loi pour la « protection de la création sur internet », ou plus communément appelée loi hadopi, (imposant l’application généralisée de mouchard sur votre ordinateur entre autre, ou de pare-feu OpenOffice) un article du monde du 3 Avril ouvre  la discussion avec Cédric Littardi, PDG de Kaze, éditeur bien connu dans nos contrées.

connaissance du contenu de cette interview, qui servira ici de base à la suite de l’article.

Que peut-on ressortir en substance :

  • L’animation serait le secteur le plus téléchargé et le moins protégé, faute aux producteurs japonais qui seraient tellement ancrés dans les traditions qu’ils ne comprennent pas comment on peut avoir le déshonneur de « pirater » leurs oeuvres.
  • Le marché du manga est en chute libre, et il est encore plus touché que les autres par la crise.
  • Les systèmes de distribution japonais et français sont très différents, ce qui ouvre la porte au fansub.
  • Certains créateurs refusent la distribution de leurs œuvres sur internet.
  • Les éditeurs n’ont pas encore les moyens de proposer une offre légale cohérente.

Et maintenant que dire de tout cela ?

D’une part, on constate que le marché du manga et de l’animation subit également la crise (en même temps, quel secteur ne la subit pas ?), rien d’étonnant à cela (cela explique peut-être la qualité des anime de la dernière saison), et les japonais ont bien du mal  à s’intéresser aux problèmes des éditeurs étrangers. Pas étonnant que les mecs de Kaze ou Dybex se sentent bien seuls face aux hordes de narutards en manque. Donc forcément, M. Littardi il râle parceque son gagne-pain est grignoté par des « gus dans leur garage », et propose une solution parfaite : arrêter de pirater !

Merci, on nous l’avait encore jamais faite celle-là. Ne soyons pas mauvaise langue, il propose quand même de réduire les délais entre diffusion japonaise et française, voilà un bon point. Mais quand on analyse un peu son discours, on se rend compte que les solutions sont à peu près déjà là, et il ne suffirait simplement que d’un peu de réflexion et une modification de leur business-model pour réussir à détourner des moyens illégaux le quidam un tant soit peu honnête.

En effet il constate que :

En France ou en Europe, avant de diffuser une série, on attend qu’un certain nombre d’épisodes soient déjà prêts, alors qu’eux produisent parfois les épisodes d’une semaine sur l’autre. Cela rallonge le délai entre la diffusion au Japon et l’offre légale à l’international.

[...]

De plus, un épisode diffusé au Japon peut avoir été fini la veille de sa diffusion, ce qui rend plus difficile la mise à disposition sur une plate-forme légale qui a plus de contraintes qu’une équipe de sous-titreurs pirates.

Pourquoi ne pas calquer sur le système japonais alors, si la demande correspond ? Avec l’avènement d’Internet, les gens ont pris l’habitude de tout avoir à disposition, et ne supportent pas d’attendre. Le rythme d’un épisode par semaine semble convenir à la plupart, autant se caler dessus. Les délais ne semblent pas tant être un problème, puisque doit proposer les nouveaux épisodes de Full Metal Alchemist en VOSTFR dans la semaine de la sortie japonaise via un webcast sur leur site. Reste bien sûr la question de la qualité proposée, mais vu le nombre de personnes que j’ai pu entendre dire « moi je regarde tout en streaming la qualité je m’en fous », ce n’est qu’un débat pour les plus demandants d’entre nous, dont je fais partie.

L’argument selon lequel une équipe de fansub a moins de contraintes qu’une équipe de professionnel disposant d’une plate-forme légale me semble très léger. Je ne pense pas qu’une fois l’épisode sous-titré, timé, passé au QC, il soit beaucoup plus compliqué pour un éditeur de le mettre à disposition sur une plate-forme VoD comme iTunes ou les systèmes TV des FAI, que pour des fansubbers utilisant Bittorrent ou le DDL. TF1 y arrive pour Heroes ou Lost notamment.

Et on peut plus ou moins déjà faire ressortir le business-model : épisode en streaming de moins bonne qualité, limité dans le temps (1 semaine), à disposition sur le site Internet de l’éditeur, avec simultanément la vente à l’unité de l’épisode sous-titré en HD 720p via les plates-formes VoD pour les amateurs de qualité, puis la vente des DVD/Blu-Ray sur le modèle actuel pour les collectionneurs, les amateurs du « petit plus » ne pouvant être proposé que par ce moyen-là (livrets, figurines, etc), ou les gens souhaitant de la VF (j’ai ri). Seul bémol, comme il M. Littardi le dit lui-même « certains créateurs s’opposent à la distribution de leurs œuvres par Internet », cependant on peut tout de même penser que ce raisonnement va tendre à disparaître et que l’exemple montré via Dybex va se généraliser.

Alors bien entendu, cela n’endiguera pas le téléchargement illégal, mais une solution de ce type pourrait certainement permettre aux éditeurs de s’y retrouver beaucoup mieux, et pourraient en plus montrer la voie aux autres secteurs du divertissement qui s’entêtent à taper sur les internautes avec le soutien de notre cher gouvernement, plutôt que de réfléchir 2 minutes sur les possibilités offertes par ce nouveau média qu’est Internet.

Bouh, ça fait un moment que j’ai rien écrit ici, c’est mal. Corrigeons ça tout de suite.

Alors que s’est-il passé depuis quasi un mois ? Déjà, j’ai cédé à la tentation twitter, à laquelle je résistais depuis bien longtemps. C’est pratique pour faire des petits commentaires rapides sur ce qu’on vient de voir, J’ai d’ailleurs ajouté un plugin wordpress pour que vous, lecteurs fidèles, puissiez suivre les mises à jour tout en admirant ma prose (oui, comme chez meido-rando).

Safari 4 (bêta) et le dernier wordpress ne font pas bon ménage d’ailleurs, j’me tape des bugs à la con quand je veux ajouter des liens et tout ça en mode wysiwyg…bref.

Je me suis également mis à Maria+Holic, qui remonte le niveau de cette saison, quand même bien faiblard. ça parle explicitement de yuri, l’héroïne a droit à ses saignements de nez en règles (pas de blague sous-entendue), c’est frais, assez fou et drôle, j’approuve après les cinq épisodes que j’ai vu pour l’instant.

Et pour finir, et reprendre un article qui m’a bien fait marrer sur néant vert, voici les mots-clés les plus incongrus, improbables ou simplement amusant que j’ai pu découvrir en fouillant dans google analytics :

  • Konchi Paris Goodies : la grande question étant « qu’est-ce que Konchi »…on remarquera également que pour google, konchi et kochi, c’est pareil.
  • Archangel Eddy : ce mec est passé 10 minutes à la télé, j’en ai parlé en 3 lignes, mais ça semble avoir marqué les gens vu le nombre de requêtes que j’ai eu dessus.
  • Eddy cosplay tf1 vidéo : dans la même veine. Je cherche à comprendre pourquoi on voudrait voir un boulet pareil.
  • cosplay achat : comme le téléachat, mais pour les tenues de cosplay.
  • semi-otaque : un peu comme les semi-hommes du seigneur des anneaux quoi, un semi-otaque serait donc un hobbit amateur de manga.
  • tous les acteurs de mei-chan no shitsuji : précis, mais ça sert à rien.
  • ouvrir manga kissa : y’a du monde dans la branche on dirait.
  • « anneau n’y mousse » : ok. wtf.
  • tsundere haet : va savoir si la faute est volontaire ou non…en tout cas ça l’aura fait tombé sur mon article à ce sujet.
  • agence de boys-band français : ahahahahaahahah.
  • « testeur de jeux vidéos » : comment il a pu tomber ici, alors que je parle absolument pas de jeux vidéos.
  • anime dans le genre tsundere comme zero no tsukaima : belle requête. Allez cadeau : tous les anime avec kagamin.
  • c’est quoi un kochi : une ville en Inde.
  • gros kochi : lol.
  • dessin animé princesse lulu koreen : sans commentaire.
  • emission de merde : putain les gens arrivent ici avec ce genre de requêtes, je dois comprendre que mon blog c’est de la merde ?
  • importateur de café en france : le nouveau Jack Vabre, c’est moi.
  • la passion kyourai : la passion a un nom !
  • manga anime fille déguisée dans ecole pour garçon : lui il voulait Hanazakari no Kimitachi e, il est tombé sur Maria+Holic je pense.
  • obvious troll : I know.
  • qui viendra a la chibi japan expo sud à marseille en février ? : moi. Enfin j’y étais.
  • rodin pandarex : merci à toi, on te cherche, et on tombe sur moi. Désolé, tes visiteurs sont miens.
  • voir akane iro 08 en français : pirate ! Je vais te dénoncer à Christine tu vas voir.

Une semaine après cette première édition de la chibi JE dans le Sud de la France, plus précisément à Marseille, je vous propose mon petit compte-rendu des mes deux demie-journées (samedi et dimanche) passées là-bas, avec photos et vidéos à l’appui.

Habitant sur Marseille, pas de grandes difficultés pour se rendre sur les lieux de l’évènement, le parc Chanot étant très bien desservi par une station de métro juste à côté. Arrivé à l’entrée, on se dit qu’on a bien fait de prendre les billets à l’avance pour éviter la queue, qui même si elle n’atteint pas celle d’une JE parisienne, était suffisamment importante pour vouloir l’éviter.

Une fois à l’intérieur, on se retrouve directement plongés dans les différents stands de goodies, mangas, DVD, chapeau d’Urahara et masque d’Ichigo vous permettant d’être la copie conforme du narutard passé juste avant vous. Les stands occupaient environ la moitié du hall d’exposition, et le monde présent ne facilitait pas des masses la circulation dans les allées entre les divers exposants. Pour parler un peu plus du contenu qu’ils nous proposaient, j’ai été pas mal déçu : on retrouve quasiment partout les même figurines (HK évidemment), les mêmes accessoires, provenant surtout des licences à succès (Bleach, Naruto, One Piece, Code Geass), et à des prix assez incroyables vu la qualité de l’ensemble. Je ne m’attarderais pas vraiment sur cette partie, j’ai au final très peu tourné dans tout ça étant donné que je ne souhaitais rien acheter, puisquelqu’un d’autre s’en est déjà chargé.

Autour de cela gravitaient les quelques stands de jeux vidéo (grosse présence de Street Fighter IV d’ailleurs), notamment le classique Dance Dance Révolution, Rock Band et des oldies comme Mario Kart sur Snes (!!) ou des bornes d’arcade, les démonstrations d’arts martiaux, les activités (mini jeux, quizz, karaoké) des associations comme Bulle Japon, et les 3 lieux de restauration dont je parlerais plus précisément plus tard. Tout au fond du hall, Une scène avait été installée pour accueillir les évènement principaux : les défilés cosplay du vendredi et du dimanche, ainsi que le concert de Ryo Fujimura.

Ce concert a d’ailleurs été, à mon avis, le meilleur moment du week-end. Bien entendu, il faut apprécier ce genre de musique, et supporter les cris des groupies hystériques à chaque mouvement de tête du leader d’Acid Flavor, mais pour les 45 min qu’il a passé sur scène, il s’est donné à fond. On notera qu’un accueil particulièrement chaleureux lui a été réservé, alors qu’on pouvait voir dans la salle un public très cosmopolite (Marseille oblige), et assez éloigné de l’otaque/pseudo-otaque standard. 2 extraits vidéos sont disponibles, de qualité moyenne, mais suffisant pour vous donner une idée du style et de l’ambiance qu’il y avait.


Dimanche, le grand moment est arrivé : LE défilé de cosplay. A quoi allait-on avoir droit ? J’avais espoir d’admirer un peu d’originalité, du beau travail, des scènes amusantes ou bien chorégraphiées. Malheureusement, les cosplayers ont été bien frileux dans leurs choix, et peu ont relevé le niveau. On appréciera tout de même le magnifique cosplay de Claire (Claymore), Lulu (Final Fantasy X), Prédator, et la mise en scène particulièrement drôle entre un druide et un démoniste de World of Warcraft, ainsi que l’apparition de l’équipe de la série Noob, diffusée sur Nolife. On regrettera l’abondance de Naruto-related, le manque d’imagination de la plupart des participants, et les ratés de l’Organisation pendant tout le défilé.

Pour finir, le sujet qui fâche. La bouffe. Alors je sais pas si les organisateurs se sont dit qu’il y aurait personne, ou qu’ils n’ont pas réfléchi, ou je sais pas quoi, mais putain, 3 stands avec la foule qu’il y avait, c’est juste impossible. Encore plus quand on propose LE truc introuvable en France et que tout amateur semi-averti aura vu au cours des ses lectures/visionnages : des takoyaki (oui vous savez, les boulettes fourrées au poulpe que les japonais achètent dans des petits stands dans la rue vite fait, puis partent se promener avec en les dégustant). Oui ben là, il fallait 2h de queue pour pouvoir en goûter. Et les autres stands, qui proposaient des choses plus classiques (ramens à des prix exorbitants, sushis, ou même nourriture occidentale), il fallait une bonne heure avant de pouvoir se remplir l’estomac. En gros le choix était : manger, ou faire le tour de l’expo en mourant de faim si vous n’aviez pas prévu un pique-nique (toute sortie étant définitive). J’ai personnellement choisi de manger, ayant fait le tour du truc, et je ne le regrette pas (c’est vachement bon, mais très bourratif), mais je conseille vivement aux organisateurs de prévoir la restauration autrement la prochaine fois. Puis tiens, j’ai oublié de parler de l’invasion Free Hugs/Emo, mais c’est une habitude maintenant…

Pour une première édition dans le Sud de la France, cette chibi a connu je pense un succès au niveau de la fréquentation, avec un public varié (on pouvait apprécier papy/mamie faisant leur promenade du week-end), mais je reste plus dubitatif quand au contenu proposé (une fois les grands évènements passés, on se retrouve avec le même contenu que dans un supermarché géant), et aux différentes erreurs d’organisation assez désagréables. J’espère que l’on pourra voir des améliorations l’année prochaine (si une deuxième édition voit le jour, mais je ne doute que très peu là-dessus).

La prochaine convention dans le coin se déroulera à Toulon : manga’zur les 18 et 19 avril, qui, elle, n’en est pas à son premier essai.

Compte-rendu Japan Expo Sud 2010

Ce week-end se déroulait la deuxième édition de cette convention dans le sud de la France, à Marseille au Parc Chanot. Elle proposait un beau plateau d’invités et d’activités.

Hanamaru Youchien (Hanamaru Kindergarten)

Parfois la vie nous réserve de belles surprises, qui illuminent notre petite routine quotidienne et apportent un sourire sur nos visages. Hanamaru Youchien (はなまる幼稚園) en fait partie.

Japan Expo Sud 2010 : un peu plus de détails

Le site officiel de la convention a été mis à jour avec des informations sur les invités, les évènements et les associations qui y participeront.

Animes hiver 2010 : impressions préliminaires

Nous vous proposons donc ici un petit aperçu sur les animes à venir pour l’hiver 2010, avec nos impressions par rapport au scénario et trailer.

Nuage

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